La semaine de procès des présumés
meurtriers de Maurice Méthon n'a pas permis de connaître le mobile
du crime. Pourquoi l'ont-ils exécuté ? Ce crime a t-il été
commandité ?
Hier, avant de partir délibérer, les jurés
ont écouté les plaidoiries des six avocats de la défense. Me Cléo
Sémonin a été la première à s'adresser à la cour. Elle a surfé sur
le réquisitoire de l'avocat général pour Franssoa da Silva Maciel.
Bien qu'ayant participé au décompte du butin lors d'un premier
braquage et bien que son nom apparaisse tout au long de la
procédure du meurtre, l'avocat général n'a pas pu requérir de peine
à son encontre car il n'a fait l'objet d'aucune mise en accusation
à l'issue de l'instruction. « Le nom de mon client a été cité dans
le meurtre de Méthon comme celui qui a fourni les armes, six mois
après les faits, par le surnommé Play-boy. » Elle a demandé
l'acquittement, priant les jurés de ne pas faire de confusion entre
les deux affaires.
«...
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