Vous avez tenu à venir en Guyane, après les
incidents de mardi et jeudi. Pourquoi ?
Ces événements sont particulièrement
graves. Je tenais à apporter mon soutien au personnel de
l'établissement. Dans les deux cas, grâce à l'intervention et à la
conscience professionnelle des personnels présents, l'outil de
travail qu'est le centre pénitentiaire a été préservé.
Demain, si des prisonniers se rebellent à
nouveau, pourrez-vous les en empêcher ?
Mardi et jeudi, nous avons négocié. C'est
un contrat. S'il n'est pas respecté, nous réagirons. Après le temps
de la discussion, il y a le temps de la fermeté.
Quand sera créée la force d'intervention
?
Les...
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