Les victimes postulent pour une annonce
parue sur Leboncoin, Blada ou Pôle emploi...
Après plusieurs échanges par mails, elles
finissent par obtenir une promesse d'embauche. Ces personnes
reçoivent alors, du faux employeur, un chèque censé être une prime
d'embauche ou encore une avance leur permettant de faire des achats
nécessaires pour ce nouvel emploi... à charge pour elles de
retourner, par mandat cash urgent ou Western Union, le trop-perçu.
Il s'agit, en réalité, d'un chèque falsifié, préalable- ment volé
et libellé au nom de la victime.
Le temps que les banques signalent aux
victimes la supercherie, ces dernières...
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