Des hommes condamnés pour orpaillage illégal à Maripasoula
Les chantiers illégaux se trouvaient dans le Parc amazonien de Guyane
Plusieurs opérations de lutte contre l'orpaillage illégal, menées à Maripasoula, dans le parc amazonien de Guyane (PAG), en décembre, aboutissent à des réponses judiciaires.
Le 13 décembre, sur le secteur Bostok, une patrouille de gendarmerie et des forces armées en Guyane a interpellé deux hommes en flagrant délit d’orpaillage illégal. Placés en garde à vue à la brigade de Maripasoula, ils ont été déférés au parquet. À l’issue de leur présentation, ils ont été placés en détention provisoire, puis condamnés le 17 décembre à 9 mois d’emprisonnement ferme. La gendarmerie ajoute qu'une Obligation de quitter le territoire français (OQTF), leur a été notifiée.
Le 16 décembre, sur les secteurs Barkarel et Atouka, une nouvelle patrouille de militaires a permis de découvrir deux campements illégaux, composés de plusieurs carbets, et d'identifier un chantier illégal actif. Un homme a été interpellé en flagrant délit. Il a été conduit par pirogue à la brigade de Maripasoula.
L'homme a ensuite été présenté en comparution immédiate le 18 décembre et a été condamné à 12 mois d’emprisonnement avec mandat de dépôt. Une OQTF a aussi été prononcée.
Les estimations sur le nombre de garimpeiros présents dans la forêt guyanaise oscillent entre 7 000 et 8 000. Ils sont répartis sur près de 600 sites alluvionnaires et primaires.

La radio 100% Caraïbes

- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters