Quelques pelleteuses poursuivent leur
avancée destructrice mais il ne reste plus grand-chose à abattre.
La centaine d'habitations construites illégalement sur la zone
Terca ont été rasées, broyées. En moins de quarante-huit heures.
Quant aux habitants, ils ont disparu. En revanche, quelques groupes
de personnes ont investi le site. Patiemment, ils retournent les
décombres afin d'en extraire les objets ou matériaux qui ont
échappé à la destruction. Tandis que, quelques dizaines de mètres
plus loin, les gendarmes encadrent les ouvriers qui achèvent
d'abattre les derniers vestiges de l'immense bidonville.
« La plupart des gens étaient déjà partis,
affirme un officier de la gendarmerie. Certaines maisons ont même
disparu pendant la nuit. » Disparues ? « Oui, les occupants ont dû
les démonter avant qu'elles ne soient détruites » , précise le
militaire. Un sauvetage de dernière...
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