« C'est la première fois que je vois un
braquage avec dix accusés. Les trois individus qui sont présents
sur le banc des accusés sont des seconds couteaux. » Lors de sa
plaidoirie, Me Muriel Prévot, l'avocate de la famille Louison, ne
mâche ses mots hier : elle regrette que Franck Louison et son fils
Franklin aient été mis en examen le lendemain des faits. « Il n'a
jamais été question de tuer quelqu'un. Le fils a vu un revolver sur
la tempe de sa mère et le père a vu un braqueur tirer à deux
reprises sur son fils. Les gendarmes ont trouvé dans le barillet du
revolver trois balles percutées mais qui ne sont pas parties. Je
vous parle de ça, s'adressant aux jurés, pour vous faire comprendre
le calvaire que vivent les victimes depuis les faits. »
« LE CINÉMA, ÇA SUFFIT »
L'avocate demande encore aux jurés
d'imaginer la douleur de Josélita Louison qui a entendu le clic de
l'arme posée sur sa tête. « Cela s'appelle le syndrome de la mort
imminente. Elle est là, car ce n'était pas son jour. » À ce moment
de la plaidoirie, on peut...
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