Exploitation des bois de Petit-Saut : un projet, de nombreuses interrogations
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ECONOMIE

Exploitation des bois de Petit-Saut : un projet, de nombreuses interrogations

Gaëtan TRINGHAM, g.tringham@agmedias.fr
C’est la technologie du Sharc qui sera utilisée pour extraire le bois de Petit-Saut. A terme, trois seront installées sur le lac, chacune pourra ramener l’équivalent de 120 arbres par jour. - Triton Timber Group
C’est la technologie du Sharc qui sera utilisée pour extraire le bois de Petit-Saut. A terme, trois seront installées sur le lac, chacune pourra ramener l’équivalent de 120 arbres par jour. - Triton Timber Group

Alors que le chantier de la centrale biomasse et de la scierie de Petit-Saut commence, 2023 devrait voir le début de l’exploitation des bois immergés du lac artificiel. Un projet parfois incompris qui permettra d’extraire jusqu’à 200 000 tonnes de bois par an.

C’est un vieux projet qui est sur le point d’aboutir. Ennoyés en 1994 par la construction du barrage, les bois immergés du lac artificiel de Petit-Saut seront exploités à partir de 2023. La première unité d’extraction sera mise en service en avril prochain. La phase d’essais technique qui suivra amènera à « une première récolte de bois au début du second semestre 2023 », assure Elodie Delonca, directrice générale de Triton Timber Group, à l’initiative du projet.

 

Une convention délivrée par l’Office national des forêts (ONF) donne à Triton la possibilité d’extraire un maximum de 5 millions de tonnes de bois immergés sur une durée de 30 ans. Avec cela vient la possibilité d’exploiter, à terme, jusqu’à 200 000 tonnes de bois par an. De son côté, la société projette plutôt un rythme aux alentours des 150 000 tonnes par an.


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