La Cop26 ferme à peine ses portes, que déjà se pose la question de sa mise en oeuvre dans un monde en quête permanente de développement économique. Comment assurer la cohabitation des intérêts écologiques et économiques? C’est la question à laquelle ont tenté de répondre les spécialistes du droit de l’environnement, associations écologistes et membres de la société civile durant le colloque initié par le Tribunal Administratif. Il s’est tenu le 18 novembre à l’Université de Guyane.
En matière de droit de l’environnement, la Guyane occupe une
place paradoxale au sein de l’Amérique du Sud; en tant que porte
d’entrée de l’Europe en Amazonie, elle est soumise à la
réglementation européenne et française du droit de l’environnement
et non à l’accord d’Eskazu, signé par 24 pays d’Amérique Latine et
des Caraïbes et ratifié le 22 janvier dernier. «Cet accord
comprend beaucoup d’éléments issus de la convention d’Aarhus,
signée en 1998, et organise le droit à l’information des citoyens
et à la participation aux décisions prises en matière
d’environnement. La convention d’Eskazu a l’intérêt de bien
marquer, que pour l’Amérique du Sud et la Caraïbe, cette question
est fondamentale», expose Laurent Martin, président du...
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters