Transport scolaire sur le fleuve : les parents d’élèves manifestent leur inquiétude à Apatou
À Apatou, des parents d’élèves dénoncent les conditions de sécurité du nouveau transport fluvial scolaire et demandent le retour de l’ancien prestataire
Alors que les parents d’élèves s’étaient déjà mobilisés il y a une dizaine de jours pour dénoncer l’absence de ramassage scolaire sur le fleuve à la suite d'un changement de prestataire, ces derniers manifestent aujourd’hui leur inquiétude. Selon eux, le transport proposé ce matin par le nouveau prestataire ne garantit pas la sécurité de leurs enfants. Pour avoir des garanties de sécurité, ils demandent un retour à l’ancien transporteur.
Une délégation d’une dizaine de parents d’élèves, issus des écarts localisés en aval d’Apatou, s’est mobilisée ce mercredi devant la petite antenne de la CTG à Apatou pour faire entendre ses inquiétudes sur le sujet sensible de la sécurité du transport fluvial.
Ces familles, installées à Pimpin, Bastien et New Libi, s’inquiètent des conditions de sécurité proposées par le nouveau prestataire retenu par la CTG pour le transport fluvial de leurs enfants.
Gwendolina A., l’une des organisatrices, détaille : « Le transport en pirogue est dangereux et nous n’avons pas confiance dans le transporteur qui est venu chercher nos enfants ce matin. Nous ne connaissons pas sa pirogue, elle n’a pas de numéro. Il est venu chercher nos enfants à 5h au lieu de 6h habituellement, et il n’y avait pas assez de gilets. Nous avons envoyé nos enfants avec la pirogue du transporteur habituel. Nous le connaissons et nous savons qu’avec lui les conditions de sécurité sont respectées », explique-t-elle.
Par leur mobilisation, les parents ont voulu faire remonter leurs inquiétudes jusqu’à la CTG : « Nous ne comprenons pas ce changement alors que l’entreprise Bantifo, qui transporte nos enfants depuis des années, est sérieuse. Nous lui faisons confiance et nous voulons que nos enfants continuent à être transportés en sécurité », détaille encore Gwendolina A., avant de conclure : « Nous espérons que la CTG va pouvoir nous comprendre ».

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