Grand oral : le trac de la première fois
Le grand oral, épreuve inédite du baccalauréat, a débuté le lundi 21 juin pour les élèves de terminale. L’examen phare de cette année a entraîné l’irritation d'une partie des enseignants convoqués pour prendre part aux jurys, qui dénoncent de multiples couacs. “Ceux qui sont passés ce lundi à 8 heures rentraient dans l’histoire” assure un inspecteur pédagogique régional.
Et dans les lycées, l’organisation de l’épreuve qui marque la fin des examens du baccalauréat pour les filières générales et technologiques a parfois été instaurée dans la précipitation. Le ministère de l’Education nationale ayant confirmé la bonne tenue dudit examen à la fin mai. « Chaque académie s’est ensuite organisée avec la Direction des Examens et des Concours dans l’urgence » retrace Sarah Ebion, co-secrétaire du SNES-FSU. Quitte à laisser place à quelques surprises pour les enseignants. Claire Albert, professeur documentaliste à Saint-Laurent-du-Maroni, en atteste : « Je suis professeur documentaliste, et je n’avais pas été convoquée au départ. Lundi matin j’étais au travail et on est venu me chercher parce qu’il manquait un examinateur qu’on m’a demandé de remplacer au pied levé, sans convocation. » Selon ses dires, le rectorat n’a pas prévu d’examinateurs suppléants.
Plongée en plein...

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