« L'enfance en danger se porte mal et met
en danger le président de Conseil général que je suis, parce que
c'est ma responsabilité. J'ai demandé que tout ce qui ne fonctionne
pas au Conseil général soit mis à nu. Mais quand je l'ai dit, en
juin, j'ai demandé à chaque partenaire de faire le ménage dans sa
paroisse. Ce n'est pas la faute du Conseil général. C'est la faute
de la démarche. Je mets quiconque au défi de me trouver des mesures
pour des enfants qui n'ont pas d'état-civil ou qui sont étrangers.
»
Vendredi matin, alors que
France-Guyane venait de révéler un rapport très critique sur
le fonctionnement...
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