Alain Ayong Le Kama : « Il y a deux fois moins de risques d'être contaminé à l'école qu'à la maison »
France-Antilles Téléchargez l'application France-Guyane Installer

La radio 100% Caraïbes
INTERVIEW

Alain Ayong Le Kama : « Il y a deux fois moins de risques d'être contaminé à l'école qu'à la maison »

Propos recueillis par Xavier-Paul Le Pelletier

Le recteur de l'académie Guyane présentait cette semaine son bilan de mi-parcours de l'année scolaire. Interview. (Extrait de notre hebdo du 22.01.21)

Vous faites part de votre volonté de créer deux campus d'excellence (un à Berthène Juminer pour le secteur médico-social et un autre à Kourou pour les secteurs aéronautiques et aérospatiales) tout en insistant sur l'importance de pérenniser le vivier des enseignants. Quelle sera votre stratégie pour recruter et maintenir les équipes de ces campus d'excellence ?

Dans les campus d'excellence, on essaye d'avoir tous les niveaux de formation, du CAP au Bac +5 ou plus. Pour que cela reste d'excellence, il nous faut donc des enseignants chevronnés et de qualité, probablement de l'extérieur. C'est ce que nous appelons dans l’Éducation nationale des postes fléchés : avec des conditions de durée ou de retour spécifiques. Ce ne seront pas des postes libres comme dans le cas où un titulaire peut me demander au bout d'un an à repartir. Nous aurons des contrats individualisés avec une durée minimale exigée.
Comment attirer ces personnes ? L'enjeu n'est-il pas de capter une partie de la fuite des cerveaux ?

Il faut créer des incitations. Cela passe notamment par le contexte, l'environnement. Ces incitations sont aussi financières, en termes indemnitaires ou d'évolution de carrière. Si vous dîtes à un jeune maître...

Édition spéciale :
Rétro 2025

Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique

Voir la boutique

Suivez l'info en temps réel
sur l'appli France-Guyane!

Télécharger