Opération pélican : crash fictif d'un A350-1000 au large de Saint-Pierre
La première phase de l'opération Pélican s'est déroulée hier dans les locaux proches de la tour de contrôle. Un exercice de recherche qui permet de tester les procédures d'urgence, la coordination entre les différents services et la réactivité des secours.
01h27 heure de Martinique - 07h27 métropole, l'A350-1000 de la compagnie Air Caraïbes quitte Paris, direction Fort-de-France. A son bord 400 passagers. Le vol se déroule normalement quand, à environ une heure de l'arrivée, l'avion pénètre dans un nuage de cendres volcanique qui provoque une extinction de ses deux réacteurs. Il est 8h48. La panne est immédiatement détectée par une balise de détresse située à bord et appelée ELT-DT.
Une coopération entre les services
Elle transmet automatiquement les éléments à Eurocontrol, organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne située à Bruxelles qui les envoie à son tour à la compagnie aérienne, à la tour de contrôle et aux centres de coordination de sauvetage concernés. Dans notre cas précis, tout se concentre d'abord à Trinidad qui gère la zone de 3 millions de km2 où se trouve l'aéronef. Arrivés spécialement pour l'occasion Anton Ramdass et Barry Phirangee communiquent aussitôt l'information à leurs homologues Martiniquais qui préparent « l'environnement de travail ». Notre espace de 45 000m2 (soit 45 fois la Martinique) étant situé juste en dessous, ils prendront le relais dès que l'avion entrera dans la zone pour se poser. Devant leurs ordinateurs, téléphones à l'oreille, les contrôleurs trinidadiens collectent le maximum d'informations pendant que, deux salles plus loin, Maryline, la contrôleuse, attend l'avion en détresse en continuant d'aiguiller les autres appareils. Concentrée sur ses écrans radars, elle...

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