Une fine couche d'huile flottant au-dessus
d'un jus plus épais. Nous voilà au début de la cuisson du bouillon
d'awara. La vision réjouit, en général, l'oeil de la cuisinière
avertie. Mais le même nectar a aussi le pouvoir de faire défaillir
tous ceux qui font la guerre aux graisses. Il faut dire que l'awara
n'a pas la réputation d'aider à combattre la cellulite... Mais
plébiscité par des armadas de cuisinières et de gangans depuis
plusieurs générations, LE plat traditionnel guyanais serait-il un
poison pour le corps ?
A priori oui... et non. Selon Chrystel
Subiger, conseillère en nutrition, « il est difficile de donner la
teneur en graisse puisque cela dépend de chaque portion... Ce qu'on
peut dire c'est que l'awara, comme tous les fruits de palmiers, est
un fruit gras. Mais c'est une bonne graisse puisqu'il s'agit d'une
graisse végétale. Ce qui est calorique dans le bouillon, c'est
l'accumulation de viandes, de salaisons, de poulet... Le bouillon
est ainsi très riche en protéines animales. »
Cependant,...
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