« Nous avons besoin d’au moins 125 personnes à temps plein »
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Stéphane Maillet, directeur général de Maillet Forestal

« Nous avons besoin d’au moins 125 personnes à temps plein »

Propos recueillis par P.-Y. C. & B. D.
Signature en présence de Rodolphe Alexandre président de la Collectivité territoriale de Guyane, de François Ringuet, président-maire de la CCDS, de Philippe Loos, secrétaire général des affaires régionale à la préfecture, des industriels du territoire : ArianeGroup et l’entreprise Maillet forestal et des opérateurs de l’Etat - BPI France, AFD, et Pôle Emploi.
Signature en présence de Rodolphe Alexandre président de la Collectivité territoriale de Guyane, de François Ringuet, président-maire de la CCDS, de Philippe Loos, secrétaire général des affaires régionale à la préfecture, des industriels du territoire : ArianeGroup et l’entreprise Maillet forestal et des opérateurs de l’Etat - BPI France, AFD, et Pôle Emploi. • BERNARD DORDONNE

Sur les 141 « territoires d’industrie » identifiés par le Conseil national de l’industrie, la communauté de communes des Savanes (CCDS), composée des communes de Kourou, de Sinnamary, d’Iraboubo et de Saint-Elie, fait partie des 22 territoires pilotes. Dix mille sept cents hectares sont réservés à la société Maillet Forestal. Le directeur général Stéphane Maillet détaille le projet qu’il compte y mener.

Quel est le projet que vous allez développer dans le cadre de CCDS territoires d’industrie ?

Le projet MIA est une concrétisation de la forte volonté politique de la CTG (Collectivité territoriale) et de la CCDS (communauté de communes des Savanes), d’ouvrir le chemin vers un modèle économique local, durable et inclusif. En participant au développement du territoire guyanais, tout en répondant aux objectifs des Accords de Paris, l’entreprise Maillet Forestal a construit un modèle innovant. Le projet MIA, développé sur le territoire de la ville de Kourou, va produire localement du bois d’œuvre dédié à la construction, développer les filières locales de cacao et de café, et approvisionner les centrales énergétiques biomasses. Il s’agit