Si certains apprécient leur séjour aux îles
du Salut pour leur beauté, leur calme et leur histoire, d'autres
reprochent un certain abandon du site, fleuron touristique de la
Guyane. Or, en se rapprochant des différents acteurs, on remarque
que leur fonctionnement est loin d'être évident. En effet, le
Centre national d'études spatiales (Cnes), à qui le site a été cédé
en 1965, n'est pas le seul maître à bord sur l'île Royale, la plus
fréquentée. Ainsi, le Conservatoire du littoral a racheté la maison
du directeur au début des années 2000 pour en faire un musée du
bagne et l'État a gardé le phare et la maison du médecin.
Autre particularité, la gestion
administrative revient à la ville de Cayenne, à laquelle sont
rattachés tous les îlets du littoral. Enfin, côté gestion
hôtelière, l'auberge vit un moment de transition, puisque le Cnes
prépare un appel d'offres pour sa reprise dans les mois qui
viennent.
ROYALE VIT UNE PÉRIODE CHARNIÈRE
Des progrès significatifs ont été apportés
à l'Auberge...
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