La machine électronique qu'utiliseront les électeurs de Guyane demain.
Dimanche ont lieu au Brésil les élections présidentielles, législatives (départementales et fédérales), sénatoriales, et celle des gouverneurs. Mais les Brésiliens de Guyane eux ne pourront voter que pour celui ou celle qui prendra la tête du pays. Et pour Maria et Helen, c'est Marina.
La maison est un peu sens dessus dessous.
Normal, la famille vient d'emménager. Mais cette semaine, c'est une
tout autre question qui a animé les repas : les élections
présidentielles de dimanche. D'autant qu'il y a eu du revirement.
Si le mari soutien Dilma Rousseff parce qu'elle assure faire «
comme Lula » , ce n'est pas le cas de ses deux filles, ni celui de
la mère. « Il y a quatre ou cinq jours, j'ai changé de candidat,
raconte dans un sourire Maria, 46 ans, vendeuse ambulante aux
Palmistes. Je suis pour Lula, je l'ai toujours été. Il a fait
quelque chose de différent. » Alors, au début, son soutien allait à
la dauphine du très populaire Luiz Inacio Lula da Silva, président
sortant après deux mandats de quatre ans. « Mais peu à peu, on voit
ce qu'elle pense, ce qu'elle va faire. Par exemple par rapport à
l'avortement, pour moi un foetus, c'est déjà une vie » . Du coup,
le vote de Maria ira à Marina Silva, candidate des Verts et
ancienne ministre de l'Environnement de Lula. En tous les cas,
certainement pas à José Serra, le deuxième candidat favori selon
les sondages. « On voit qu'il ne va pas faire beaucoup de choses,
on le connaît, et ses idées, ça ne me va pas » .
Édition spéciale : Rétro 2025
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