Une production en baisse, des importations
sept fois plus importantes que le produit de l'exploitation locale.
Des constatations chiffrées peu encourageantes (lire encadré).
Pourtant, les apiculteurs de Guyane sont formels : cette activité
peut se développer et créer des emplois. Mais pour ce faire, la
filière doit se structurer et se forger une légitimité. Deux étapes
que les apiculteurs entendent franchir en intégrant le projet
Oyana, par le biais d'une convention signée avec le Parc naturel
régional de Guyane (PNRG).
Travailler avec les labos
Le projet de convention s'est concrétisé à
la suite du congrès national de l'apiculture, qui s'est tenu fin
octobre au Futuroscope de Poitiers. « La Région nous a offert deux
billets d'avion pour assister au congrès, explique Jacques Gry,
apiculteur installé à Saint-Georges. On était plus de 3 000, venus
de partout. On a fait beaucoup de rencontres avec des chercheurs,
des grossistes, des laboratoires pharmaceutiques. » Ce sont
notamment ces derniers qui, en approchant les représentants de la
Guyane, ont offert de nouvelles perspectives dans l'esprit des
producteurs.
« La propolis,...
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