L’électricité hydraulique à sec
Le niveau de l’eau du barrage de Petit-Saut est anormalement bas et pour faire face au déficit de pluie, EDF doit s’appuyer sur des installations thermiques. Une solution provisoire, nocive pour l’environnement, qui ne suffira pas si la pluie tarde.
Avec la sécheresse record de ces derniers mois, les moyens de production électrique hydraulique pointent leurs limites. La centrale de la Mana est à l’arrêt depuis le début de la semaine et le barrage de Petit-Saut, qui produit en temps normal pour la même période plus de 40 % de l’électricité de Guyane, en produit à peine 10 %. Restent les panneaux solaires et les installations thermiques telles que la centrale de Dégrad-des-Cannes, les turbines à combustion de Kourou et du site Margot, à Saint-Laurent, notamment.
« On atteint actuellement un pic de consommation de 135 mégawatts le soir, dont 12 mégawatts sont fournis par le barrage de Petit-Saut, et les 123 mégawatts restant par les installations thermiques », explique Michel Durand, directeur d’EDF.
Petit-saut en réserve
Pour faire face à la plus grande période de sécheresse que la centrale...

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