Dans l'affaire de Dorlin, ne craignez-vous
pas que le silence des autorités brésiliennes soit mal interprété
par la population guyanaise ?
Absolument pas. La population guyanaise
sait que le silence brésilien vient du besoin de l'enquête.
Naturellement il ne faut pas faire l'amalgame entre la population
brésilienne qui vit en Guyane et les personnes qui font ces
exactions-là. On ne peut pas empêcher les voyous de passer les
frontières.
Beaucoup de Guyanais espéraient une
communication du consulat ou des autorités brésiliennes.
Nous avons toujours dit que nous déplorons
la perte de vies humaines. On déplore que ce soit toujours des gens
très jeunes. Et aussi Manoelzinho, qu'on dit être l'auteur des
tirs, lui aussi a 25 ans. C'est très triste parce que ce sont des
jeunes, c'est un gaspillage de vies.
Des rumeurs disent que Manoelzinho est
aussi recherché pour meurtre au Brésil.
Ce que je sais, c'est qu'il y a un ordre de
recherche...
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