Pourquoi s'arrêter en Guyane ? Le
département est une bonne solution d'étape après le Brésil, en
attendant la fin de la saison cyclonique des Caraïbes. Pour un
bateau qui a traversé l'Atlantique depuis l'Afrique du Sud, en
février ou mars, le terme des trois mois de séjour au Brésil arrive
trop tôt pour attaquer la montée vers les Antilles. Sachant que
Trinidad est, pour l'instant, l'étape obligée pour un chantier
naval réputé. Pas question néanmoins d'y rester trop longtemps :
l'addition peut être salée.
TROP MOCHE, TROP CALME, TROP CHER ?
Du coup, de plus en plus de voyageurs
envisagent la Guyane et le Suriname comme des étapes intéressantes.
À Jacaré, près de João Pessoa au Brésil, le patron français de la
marina conseille avec force l'escale guyanaise.
Et que fait le capitaine responsable avant
de prendre la route ? Il se renseigne et consulte les forums et les
expériences de uns et des autres. Résultats : surtout pas Cayenne
(Dégrad-des-Cannes, c'est mal) ; n'allez pas à Kourou (trop de
courant, ville-dortoir, sans histoire ni intérêt) ; attention,
Saint-Laurent du Maroni est passée de gratuite à payante (pourtant
c'était bien mais c'est trop cher). Voici quelques-unes des
lectures web qu'il peut faire.
Mais la vérité est ailleurs, sur le
terrain, au contact de ceux qui vivent leur expérience nautique
dans ces trois villes qui accueillent des voiliers au long cours.
Et même si chacun y va de son dialecte, force est de constater que
la vie sur le fleuve peut être douce. État des lieux.
Saint-Laurent du Maroni, l'ambitieuse
Parmi les nombreuses communes qui couvent
des « projets » de marina,...
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