Pierre Courtiade, ingénieur à l'Ademe
(Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie), estime
que d'ici 2020 les énergies renouvelables, combinées à une
politique de maîtrise de la demande, pourraient représenter 38% de
la production globale d'électricité dans notre département. Soit
bien plus, toujours selon ce scénario, que la part due à
l'électricité thermique (par combustion de fuel) qui s'élèverait à
22%. Les 40% restant étant comblés par le barrage de Petit Saut.
Une inquiétude toutefois pour l'ingénieur : un intérêt très accru
de gros investisseurs pour le photovoltaïque.
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