À ce jour, quatre plaintes ont été déposées
auprès de la gendarmerie de Rémire-Montjoly. Quatre plaintes qui
montrent à quel point le climat est tendu entre la Sefitec, la
Sefibat et la Soprim. Des entreprises qui étaient jadis jumelées,
réunies par une seule famille.
La première plainte date des tout premiers
jours de 2009. Devant les gendarmes, Didier Magnan, président de
Sefitec, évoque « la destruction » de deux grues appartenant à sa
société. Spécialisée dans la construction, cette société a
travaillé entre autres sur le pont de Régina. Une grosse partie du
matériel utilisé sur cet ouvrage était entreposée sur des terrains
situés à l'arrière du bâtiment qui accueille, entre autres, la
Sefitec, dans le parc d'activités de Dégrad-des-Cannes.
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