La cale d’Albina est prête pour le Malani
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La cale d’Albina est prête pour le Malani

Eric GERNEZ, au Suriname
Le Malani opérant sur la cale d’Albina – Illustration publiée par : Havenbeheer Suriname Port Management
Le Malani opérant sur la cale d’Albina – Illustration publiée par : Havenbeheer Suriname Port Management

La circulaire préfectorale sur l’arrêt de l’exploitation par l’État était publiée mercredi 20 novembre. Les autorités du Suriname réagissaient le lendemain pour informer que du côté Suriname tout est prêt pour assurer le service fluvial.

La publication de notre article de vendredi, ‘’L’État cesse l’exploitation de la Gabrielle au 31 décembre’’ a suscité beaucoup de réactions, tant au Suriname qu’en Guyane. Des messages de lecteurs demandaient si le retard ne venait pas du manque de préparation de la cale d’Albina.

Albina prête à recevoir le Malani

La question trouve réponse dans la publication de ‘’Havenbeheer Suriname Port Management’’, sur le réseau social Linkedin dès le 21 novembre, au lendemain de la circulaire préfectorale. Cette autorité de gestion des structures portuaires du Suriname fait le point sur l’état de la situation en ces termes :

‘’Après de multiples ajustements et des retards imprévus, le projet progresse bien et est en voie de se terminer avec succès cette année. Les essais avec le nouveau ferry ‘’Le Malani’’ ont été couronnés de succès, bien que des ajustements soient en cours sur la rampe de chargement pour s’adapter aux niveaux d’eau changeants de la rivière Marowijne. L’ancien ponton a été réparé et continuera de fonctionner en toute sécurité jusqu’à ce que Le Malani soit pleinement opérationnel.’’

 

La CTG au milieu du gué

Par cette déclaration, le Suriname assure donc que, qu’il en soit, Malani ou Gabrielle, il peut assurer le service d’accostage du ferry qui fera la liaison depuis Saint-Laurent. La responsabilité de la CTG est donc doublement engagée maintenant : opérer le service de la Gabrielle ou démarrer avec le Malani. Les retards du Suriname ne peuvent plus servir d’échappatoire.

Il apparaît plus qu’urgent pour la CTG de communiquer sur la situation et les perspectives qu’elle envisage à partir du 1er janvier. Une rupture de service pourrait engager les entreprises et particuliers à se réunir pour demander des comptes face aux préjudices qu’ils subiraient. Nous recevons des échos dans ce sens.

Le Conseil du fleuve se tiendra le 6 décembre, à Paramaribo. La réunion, où l’on annonce la possible présence du Préfet de Guyane, va donc avoir un ordre du jour chargé, entre résolution du franchissement du fleuve et actualité de crise humanitaire en relation avec la sécheresse.

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