Jean-Jacques Stauch : « On ne sacrifie pas la qualité au profit de la rentabilité »
Le directeur général de la Simko et de la Siguy répond à nos questions sur les projets du plus gros bailleur social de Guyane.
Siguy Simko affichent l'objectif de doubler leur patrimoine en 10 ans, et ce, via un investissement de 2,5 mds d'euros. Êtes-vous bien aujourd'hui dans la lignée de ces objectifs ?
C'est 3 milliards maintenant puisque nous avons intégré de grandes opérations de renouvellement urbain. Et il s'agit effectivement de notre plan de charge sur les 10 ans à venir. Nous avons trois types d'activités majeures : la production de logement neuf ; l'aménagement et puis la réhabilitation, notamment dans le cadre du renouvellement urbain, du maintien en l'état, mais aussi de la remise en l'état du patrimoine ancien.
On doit pouvoir alimenter une production de 1200 à 1500 logements par an pendant 10 ans. Ce sont les besoins auxquels on s'est attelé et qui vont nous permettre de répondre à la nécessité de logements exprimée en Guyane.
Le rythme ne sera-t-il pas trop difficile à tenir ?
Nous aspirons à tenir ce rythme-là. On a eu des années où on a livré 1450 logements. L'année dernière, ça c'est un petit peu atténué avec 700, mais pour autant, on a lancé 1 300 logements. Les livraisons sont toujours plus erratiques que les lancements… et les durées de chantier varient en fonction des conditions climatiques, de la capacité des entreprises à aller plus ou moins vite, et de celle des concessionnaires de recevoir les logements et de les mettre sous tension. La réalisation de nos opérations varie sur des délais qui courent entre 30 et 45 mois. Cette année, nous prévoyons d'être au-dessus des 1 400 livraisons.

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