C'est aujourd'hui que les électeurs surinamiens doivent se rendre aux urnes pour élire leurs 51 députés et les 919 représentants locaux. Le scrutin se déroule en un seul tour. C'est aux députés que reviendra ensuite la tâche d'élire le président et le vice-président du pays, avec la majorité des deux tiers.
La campagne s'est terminée dimanche, avec
les meetings de tous les partis et les coalitions en lice.
L'importance des « massamettings » dans la capitale confirme
l'avantage conféré à la Mega-Combinatie, dont le parti majeur est
le Nationale Democratische Partij (NDP) de Desi Bouterse.
Pour autant, les jeux ne sont pas faits. En
effet, lors de l'élection de 2005, le NDP avait clairement
l'avantage sur les autres partis, puisqu'il a remporté, seul, 20
sièges des 51 que compte l'Assemblée nationale. C'est avec l'aide
d'une grosse coalition que le Nieuw Front avait réussi à renouveler
le mandat de Ronaald Venetiaan à la présidence, alors que le
Nationale Partij Suriname (NPS), dont il est le président n'avait
remporté que 8 sièges.
Depuis quelque temps, la façade du
palais présidentiel est illuminée en vert... Coïncidence, c'est la
couleur du NPS, le parti du président sortant. Runaldo Ronaald
Venetiaan (en médaillon) a été président du Surinam de 1991 à 1996.
Il a ensuite été réélu en 2000, puis 2005 (GH) •
Une politique bipolaire
« Depuis la fin...
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