CCIG : un premier versement pour le port
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CCIG : un premier versement pour le port

T.F.
La Chambre de commerce et d'industrie s'est acquittée d'un premier transfert de trésorerie de 2,2 millions d'euros envers le Grand port maritime (photo d'archives)
La Chambre de commerce et d'industrie s'est acquittée d'un premier transfert de trésorerie de 2,2 millions d'euros envers le Grand port maritime (photo d'archives)

Lors de l'assemblée générale de jeudi dernier, la Chambre de commerce et d'industrie a voté son premier versement, d'un montant de 2,2 millions d'euros, au Grand port maritime.

Depuis le 1er janvier, la Chambre de commerce et d'industrie (CCIG) est censée restituer au Grand port maritime l'intégralité de la trésorerie disponible sur le compte bancaire du port de Dégrad-des-Cannes. Or, jusqu'à l'assemblée générale de jeudi dernier, aucun versement n'avait été acté. Une première étape a été franchie, puisque les élus consulaires ont voté le transfert d'une somme de 2,2 millions d'euros.
Plusieurs explications ont été avancées lors de l'assemblée générale afin de justifier ce versement tardif. La principale est que la CCIG a continué d'assurer certaines dépenses en piochant dans la trésorerie du port de Dégrad-des-Cannes. Un fonctionnement qui résulte d'un protocole d'accord. Ainsi, alors que s'achève l'année 2013, la CCIG précise que la trésorerie disponible du port de Dégrad-des-Cannes est passée de 8,171 millions d'euros à 7,563 millions.
Si l'intégralité de la trésorerie n'a pas été restituée, comme le prévoient les textes, c'est principalement dans le but d'éviter un effondrement financier de la Chambre. En effet, depuis de nombreuses années, une grande partie des droits de port étaient utilisés pour le fonctionnement de divers services de la CCIG. L'instauration d'un dispositif de versement partiel doit donc permettre à la Chambre d'aborder sa mutation dans une relative sérénité, tout en favorisant le développement du Grand port maritime. « Il n'est pas question d'enfoncer la Chambre ni le port, il s'agit de trouver une solution afin que les deux s'en sortent » , avait ainsi déclaré le préfet, Eric Spitz, lors de l'assemblée générale du 5 novembre.
Néanmoins, la trésorerie devra bel et bien être versée dans son intégralité au Grand port. Car, en raison d'absence de fonds, ce dernier a été dans l'obligation de contracter un prêt. Une solution qui ne peut évidemment pas perdurer.

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