En Guyane, à l'instar des Antilles, la
méthode de fixation des prix du carburant est différente de celle
utilisée dans l'Hexagone. Chaque mois, il revient à la préfecture
de fixer le coût maximum à la pompe. Il n'y a pas, chez nous, de
taxe fixée par l'État, et notamment la TICPE (taxe intérieure de
consommation sur les produits énergétiques). À noter également que
la TGAP (taxe générale sur les activité polluantes), programmée
initialement au 1er janvier 2019, pourrait également ne pas être
appliquée dans les DOM.
UNE QUOTE-PART QUI NE BOUGE PAS
C'est à la Collectivité territoriale (CTG)
qu'il revient de prélever cette taxe. Et celle-ci ne varie pas
comme le rappelle Denis Burlot, 2e vice-président de la CTG, chargé
du développement économique et de la fiscalité. « La taxe que l'on
prélève est fixe. Nous n'avons pas d'augmentation depuis plusieurs
années. Et que ce soit dans l'un ou l'autre cas, il faudrait que
l'assemblée plénière se réunisse et vote dans ce sens. S'il y a une
hausse du carburant en Guyane, elle ne dépend donc pas de nous. Et
c'est la préfecture qui fixe la base. » C'est cette base qui peut
varier chaque mois et engendrer des différences d'un mois à
l'autre.
Comme au début du mois de novembre. Pour
rappel, le litre de gasoil a, la dernière fois, grimpé de 7
centimes et a été fixé à 1,54 euro... soit un centime de moins
qu'il y a dix ans tout juste, quand la Guyane s'est bloquée pour
protester contre...
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