Le statut de leader mondial d'Arianespace
semble assuré pour cette année encore : l'entreprise européenne
affiche un carnet de commandes de 5,2 milliards d'euros, ce qui
représente 55 lancements, dont les deux tiers dans les
télécommunications. 12 sont annoncés pour 2017 : sept Ariane-5
(comme en 2016), trois Vega (soit un de plus) et deux Soyouz.
Au Centre spatial guyanais, l'année
commencera sur les chapeaux de roue avec six tirs programmés entre
le 27 janvier (et le premier décollage de l'année pour Soyouz) et
la fin du mois d'avril. Soit quatre-vingt-quatorze jours seulement.
La première Ariane-5 de 2017 s'envolera, elle, le 14 février pour
un double lancement.
Une cadence endiablée qui n'en fait pas
oublier le retour de deux des plus grands rivaux d'Ariane-5 :
Proton (de la société International launch services) et Falcon-9
(Space X), cloués au sol depuis des mois après des lancements
ratés. « La concurrence a du bon, assure Stéphane Israël, le PDG
d'Arianespace. Nos clients exigent d'avoir au moins trois lanceurs
sur le marché. » Mais ces concurrents-là cassent les prix et le PDG
n'est pas dupe. « Nous, nous proposons à...
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