Ancien sous-préfet en métropole,
Jean-Pierre Aron est revenu sur sa terre natale pour prendre, le
1er janvier, la direction de l'aéroport de Cayenne-Matoury, gérée
par la chambre de commerce et d'industrie de Guyane (CCIG). L'enjeu
est important. L'infrastructure guyanaise doit se transformer en
société aéroportuaire, comme ses semblables françaises, avant 2022,
date de la fin de la concession accordée par l'État à la CCIG. À
défaut, elle pourrait être mise aux enchères, à l'instar d'autres
aéroports français comme Toulouse-Blagnac, l'année dernière.
Pour réussir cette métamorphose,
Félix-Éboué devra d'abord générer des revenus complémentaires à
ceux induits par le trafic aérien (462 000 passagers, dont ceux en
transit, en 2015, pour un résultat net annoncé à 1,7 million
d'euros et un budget de 20 millions d'euros en 2015). La CCIG va
inaugurer, en avril, une première zone d'activités économiques
(ZAE) liée à l'aéroport. Elle compte 51 parcelles,...
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