En bleu, les zones concernées par l'OIN sur le territoire de la CACL (illustration CGEDD)
Le rapport sur le projet d'OIN en Guyane a été rendu fin mars aux ministres concernés. L'État pourrait débourser plus de 300 millions d'euros dans les quinze ans pour faire face à la pénurie de logements et favoriser le développement économique.
Dans un premier rapport daté de 2013, le
Conseil général de l'environnement et du développement durable
(CGEDD) estimait « judicieuse et nécessaire » la constitution d'une
Opération d'intérêt national (OIN) en Guyane. Le CGEDD citait
notamment comme motivations la pression démographique, les
ressources limitées des collectivités pour y faire face et
l'explosion de l'habitat informel.
En juillet 2015, Philippe Schmit,
inspecteur général de l'administration du développement durable au
CGEDD, a conduit une mission en Guyane afin de préciser ce que
pourraient être les contours juridiques et géographiques de cette
OIN. Dans son rapport daté de janvier 2016 - mais officiellement
rendu fin mars aux ministres du Logement, Emmanuelle Cosse, et de
l'Outre-mer, George Pau-Langevin - il avance neuf grandes
préconisations et identifie une série de secteurs situés sur neuf
communes (lire ci-dessous) pour un total de 5 230 hectares à
aménager d'ici 2030. Une prolongation de l'OIN est d'ores et déjà
prévue jusqu'en 2040, avec 2 300 hectares supplémentaires à
aménager.
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