Mesnem Syidalza 21 ans (Rémire-Montjoly) « Pas qu'un concours de beauté »
Assistante de direction dans l'entreprise familiale, Mesnem suit des cours par correspondance en commerce international. Avec pour ambition de créer sa propre société de cosmétiques « bio » . Pour elle, Miss Guyane est avant tout « une opportunité de partager » ses valeurs, mais aussi son « intégrité en tant que femme » . Mesnem insiste quant au fait que l'événement « n'est pas qu'un concours de beauté » . Elle précise : « C'est quand même une épreuve difficile. C'est d'ailleurs pour ça que, même si on m'en parle depuis un moment, j'étais assez réticente. On va être soumise à l'avis du jury, du public. C'est dur. » De fait, comme chaque candidate, elle redoute la chute, la bourde ou, « le pire cauchemar » , les huées du public.(Comité Miss Guyane)
Ysa Lowe Bertrand 19 ans (Matoury) « Affronter le public sera une bonne expérience »
En 1re année de BTS (tourisme) à Kourou, Ysa s'est lancée dans l'aventure afin d'acquérir une plus grande confiance en elle. « De nature, je suis timide et réservée, alors affronter le public sera une bonne expérience » , confie celle qui cite Mandy Nicolas comme Miss Guyane de référence. « Elle a fait un parcours excellent après avoir été Miss Guyane, indique Ysa. Alors qui sait, pourquoi ne pas devenir comme elle ? » Mais avant, il lui faudra décrocher la couronne de reine. Un objectif qui ne lui fait pas perdre de vue la complicité qui l'unit déjà à ses sept camarades. « J'espère garder un bon contact avec toutes les candidates » , affirme la Matourienne, qui souhaite embrasser une carrière de professeur des écoles. « En Afrique du Sud par exemple. » (Comité Miss Guyane)
Inès Lindor 20 ans (Kourou) « Être au plus proche de la Guyane »
Actuellement en 2e année de droit à l'université de Guyane, Inès appréhende le concours comme un défi. « J'ai été Miss Kourou et on m'a souvent demandé si j'allais me présenter à Miss Guyane, raconte-t-elle. J'ai préféré attendre un an avant de me présenter. Et puis ma mère m'a bien poussée aussi! » C'est avec des objectifs en tête que la Kouroucienne a postulé aux sélections. « J'aimerais être au plus proche de la Guyane, des gens, de l'environnement et de la nature dont il faut prendre soin maintenant » , lance-t-elle avec conviction. D'évidence, la jeune femme a un caractère bien trempé. D'ailleurs, elle a déjà une idée très précise du métier qu'elle aimerait exercer. « Notaire ou travailler dans le marketing international » , assure-t-elle. (Comité Miss Guyane)
Lyllia Charles 22 ans (Cayenne) « Partager des idées, des pensées »
Pour Lyllia, étudiante en 2e année de BTS (négociations et relations client), se présenter à l'élection de Miss Guyane relève du défi. Pour elle, il s'agit de « montrer qu'une Guyanaise n'est pas forcément une fille banale mais que c'est quelqu'un qui sait ce qu'elle veut, qui sait où elle va, qu'elle peut représenter son pays à l'étranger, qu'elle est une femme qui s'affirme » . Avec un tel tempérament, Lyllia a évidemment une vision claire de ce qu'elle attend du concours. « Des ouvertures, bien sûr, pour partager des idées, explique-t-elle. Je veux relever ce défi, présenter ce que je vis, ce qui me pousse. » Il sera ensuite temps d'atteindre son but professionnel : intégrer le secteur du commerce international et la filière du paramédical.(Comité Miss Guyane)
Valéria Coelho Maciel 19 ans (Kourou) « Dire ce que je pense »
Étudiante en 1re année de comptabilité et gestion, Valéria a longuement réfléchi avant de postuler à la couronne de Miss Guyane. « J'ai suivi les concours, j'ai toujours été passionnée par les défilés et j'ai toujours rêvé de participer à Miss Guyane, assure la jeune femme. Mais quelque chose m'a bloqué par rapport à mes origines. » Aujourd'hui, pourtant, Valéria a réussi à surmonter ses craintes. « J'estime avoir les capacités pour participer à un concours de beauté, qui demande des qualités comme le respect envers les autres » , explique-t-elle. Pour cette future auditrice financière, « la Guyane est une terre riche de métissage » . Et d'affirmer : « J'en fais partie et c'est pour ça que j'ai décidé de tenter ma chance. J'attends des ouvertures, pouvoir dire ce que je pense, et surtout partager mes idées, mon parcours. » (Comité Miss Guyane)
Loubna Khodr 19 ans (Cayenne) « Montrer qu'on n'est pas une outre vide »
À peine 19 ans et déjà en 3e année de licence (administration/économie/social) à l'université. Néanmoins, si Loubna avance brillamment dans ses études, il lui reste un « rêve d'enfance » à assouvir : celui de participer à l'élection de Miss Guyane. « Mon papa m'a toujours dit qu'il rêvait que je me présente un jour, sourit la Cayennaise. Alors c'est pour moi, pour mon père et pour ma mère que je me suis présentée. » Elle ne se contente pas de cette participation et veut tirer les bénéfices de son aventure. « Ça va me permettre de m'affirmer en tant que jeune femme, assure celle qui espère devenir danseuse professionnelle ou professeur de danse. Miss Guyane, c'est la grâce, l'élégance, la beauté même si ce n'est pas forcément elle qui fait qu'on est élue. Il faut aussi partager ses pensées, montrer que l'on n'est pas une outre vide! » (Comité Miss Guyane)
Cécile Bové 21 ans (Rémire-Montjoly) « Là où on ne m'attend pas »
Si elle a vu le jour à Marseille, le coeur de Cécile appartient à la Guyane. Nantie d'un diplôme professionnelle en équitation, elle souhaite reprendre des études « dans le travail social » . Un projet qu'elle finance en donnant des cours d'équitation et en gardant des enfants. Quant à Miss Guyane, c'est aussi un défi. « Parce que je ne suis pas du tout dans la mode ou les défilés, sourit-elle. Ce n'est pas trop mon genre. Je suis plutôt dans la boue avec les chevaux! Donc là, être maquillée, pomponnée, marcher avec des talons toute la journée, c'est une expérience. Ça me fait devenir plus féminine, plus femme. » Cécile se préoccupe davantage de l'aventure que du résultat. « Il faut tenter, être là où on ne m'attend pas, lance-t-elle. Même si ça ne m'amène nulle part, j'aurai fait des rencontres formidables. » (Comité Miss Guyane)
Lomé Dürr 20 ans (Kourou) « Avoir une certaine conduite »
Après avoir suivi une première année d'études de cinéma, la jeune femme désire tenter l'aventure à l'étranger. « En Australie ou aux États-Unis, pour apprendre l'anglais » , explique-t-elle. Kouroucienne âgée de 20 ans, elle conçoit l'élection de Miss Guyane comme un moyen de lui « ouvrir certaines portes » , mais aussi comme une opportunité de « représenter [son] pays » . « Ça me plaît, comme la possibilité d'avoir certaines responsabilités en Guyane » , insiste-t-elle. Au sujet du rôle de Miss Guyane, elle assure : « Être miss, ça signifie avoir une certaine conduite. » (Comité Miss Guyane)
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Samedi 11 octobre, Henriette Groneveltd cédera sa couronne de Miss Guyane à la nouvelle ambassadrice de charme du département. Un rôle convoité par huit jeunes femmes. Présentation.
Ysa Lowe Bertrand 19 ans (Matoury) « Affronter le public sera une bonne expérience »
En 1re année de BTS (tourisme) à Kourou, Ysa s'est lancée dans l'aventure afin d'acquérir une plus grande confiance en elle. « De nature, je suis timide et réservée, alors affronter le public sera une bonne expérience » , confie celle qui cite Mandy Nicolas comme Miss Guyane de référence. « Elle a fait un parcours excellent après avoir été Miss Guyane, indique Ysa. Alors qui sait, pourquoi ne pas devenir comme elle ? » Mais avant, il lui faudra décrocher la couronne de reine. Un objectif qui ne lui fait pas perdre de vue la complicité qui l'unit déjà à ses sept camarades. « J'espère garder un bon contact avec toutes les candidates » , affirme la Matourienne, qui souhaite embrasser une carrière de professeur des écoles. « En Afrique du Sud par exemple. » (Comité Miss Guyane)
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Inès Lindor 20 ans (Kourou) « Être au plus proche de la Guyane »
Actuellement en 2e année de droit à l'université de Guyane, Inès appréhende le concours comme un défi. « J'ai été Miss Kourou et on m'a souvent demandé si j'allais me présenter à Miss Guyane, raconte-t-elle. J'ai préféré attendre un an avant de me présenter. Et puis ma mère m'a bien poussée aussi! » C'est avec des objectifs en tête que la Kouroucienne a postulé aux sélections. « J'aimerais être au plus proche de la Guyane, des gens, de l'environnement et de la nature dont il faut prendre soin maintenant » , lance-t-elle avec conviction. D'évidence, la jeune femme a un caractère bien trempé. D'ailleurs, elle a déjà une idée très précise du métier qu'elle aimerait exercer. « Notaire ou travailler dans le marketing international » , assure-t-elle. (Comité Miss Guyane)
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Lyllia Charles 22 ans (Cayenne) « Partager des idées, des pensées »
Pour Lyllia, étudiante en 2e année de BTS (négociations et relations client), se présenter à l'élection de Miss Guyane relève du défi. Pour elle, il s'agit de « montrer qu'une Guyanaise n'est pas forcément une fille banale mais que c'est quelqu'un qui sait ce qu'elle veut, qui sait où elle va, qu'elle peut représenter son pays à l'étranger, qu'elle est une femme qui s'affirme » . Avec un tel tempérament, Lyllia a évidemment une vision claire de ce qu'elle attend du concours. « Des ouvertures, bien sûr, pour partager des idées, explique-t-elle. Je veux relever ce défi, présenter ce que je vis, ce qui me pousse. » Il sera ensuite temps d'atteindre son but professionnel : intégrer le secteur du commerce international et la filière du paramédical.(Comité Miss Guyane)
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Valéria Coelho Maciel 19 ans (Kourou) « Dire ce que je pense »
Étudiante en 1re année de comptabilité et gestion, Valéria a longuement réfléchi avant de postuler à la couronne de Miss Guyane. « J'ai suivi les concours, j'ai toujours été passionnée par les défilés et j'ai toujours rêvé de participer à Miss Guyane, assure la jeune femme. Mais quelque chose m'a bloqué par rapport à mes origines. » Aujourd'hui, pourtant, Valéria a réussi à surmonter ses craintes. « J'estime avoir les capacités pour participer à un concours de beauté, qui demande des qualités comme le respect envers les autres » , explique-t-elle. Pour cette future auditrice financière, « la Guyane est une terre riche de métissage » . Et d'affirmer : « J'en fais partie et c'est pour ça que j'ai décidé de tenter ma chance. J'attends des ouvertures, pouvoir dire ce que je pense, et surtout partager mes idées, mon parcours. » (Comité Miss Guyane)
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Loubna Khodr 19 ans (Cayenne) « Montrer qu'on n'est pas une outre vide »
À peine 19 ans et déjà en 3e année de licence (administration/économie/social) à l'université. Néanmoins, si Loubna avance brillamment dans ses études, il lui reste un « rêve d'enfance » à assouvir : celui de participer à l'élection de Miss Guyane. « Mon papa m'a toujours dit qu'il rêvait que je me présente un jour, sourit la Cayennaise. Alors c'est pour moi, pour mon père et pour ma mère que je me suis présentée. » Elle ne se contente pas de cette participation et veut tirer les bénéfices de son aventure. « Ça va me permettre de m'affirmer en tant que jeune femme, assure celle qui espère devenir danseuse professionnelle ou professeur de danse. Miss Guyane, c'est la grâce, l'élégance, la beauté même si ce n'est pas forcément elle qui fait qu'on est élue. Il faut aussi partager ses pensées, montrer que l'on n'est pas une outre vide! » (Comité Miss Guyane)
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Cécile Bové 21 ans (Rémire-Montjoly) « Là où on ne m'attend pas »
Si elle a vu le jour à Marseille, le coeur de Cécile appartient à la Guyane. Nantie d'un diplôme professionnelle en équitation, elle souhaite reprendre des études « dans le travail social » . Un projet qu'elle finance en donnant des cours d'équitation et en gardant des enfants. Quant à Miss Guyane, c'est aussi un défi. « Parce que je ne suis pas du tout dans la mode ou les défilés, sourit-elle. Ce n'est pas trop mon genre. Je suis plutôt dans la boue avec les chevaux! Donc là, être maquillée, pomponnée, marcher avec des talons toute la journée, c'est une expérience. Ça me fait devenir plus féminine, plus femme. » Cécile se préoccupe davantage de l'aventure que du résultat. « Il faut tenter, être là où on ne m'attend pas, lance-t-elle. Même si ça ne m'amène nulle part, j'aurai fait des rencontres formidables. » (Comité Miss Guyane)
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Lomé Dürr 20 ans (Kourou) « Avoir une certaine conduite »
Après avoir suivi une première année d'études de cinéma, la jeune femme désire tenter l'aventure à l'étranger. « En Australie ou aux États-Unis, pour apprendre l'anglais » , explique-t-elle. Kouroucienne âgée de 20 ans, elle conçoit l'élection de Miss Guyane comme un moyen de lui « ouvrir certaines portes » , mais aussi comme une opportunité de « représenter [son] pays » . « Ça me plaît, comme la possibilité d'avoir certaines responsabilités en Guyane » , insiste-t-elle. Au sujet du rôle de Miss Guyane, elle assure : « Être miss, ça signifie avoir une certaine conduite. » (Comité Miss Guyane)
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