L'accordéon, c'est l'héritage de son
grand-père, qu'il suivait dans les bals musettes les week-ends,
quand il était petit : « On m'a raconté que l'on me retrouvait
parfois endormi dans la housse de la grosse caisse de la batterie!
» se souvient-il amusé. Il avait alors cinq ans, et était dévoué
aux tambourins.
La musique, c'est une histoire de famille,
avec une maman pianiste et des oncles accordéonistes aussi. C'est
tout naturellement qu'il intègre le conservatoire et qu'il commence
à travailler la batterie vers quinze ans à Cahors, où il est né. «
J'étais aussi cancre qu'à l'école, j'avais plus envie de jouer
qu'autre chose. Ce n'est que maintenant que...
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