Le carnaval, un marathon pour les artistes
France-Antilles Téléchargez l'application France-Guyane Installer

La radio 100% Caraïbes

Le carnaval, un marathon pour les artistes

G.T.
Arnaud Champesting, Rénato Décater, Lauryne James et Roland Erdual, des Mécènes / photo d'archives
Arnaud Champesting, Rénato Décater, Lauryne James et Roland Erdual, des Mécènes / photo d'archives • REUGEG

Ils enchaînent jusqu’à cinq soirs de concerts et de répétions par semaines pendant deux mois... Tout en travaillant à côté. Il y a quinze jours, Emmanuel Prince, d’Akouman, a fait un malaise sur le camion du vidé, à Cayenne. La semaine dernière, Arnaud Champesting, de FBI, s’est senti mal à son tour au Moonlight. Comment les groupes qui font vivre le carnaval tiennent-ils le coup ?

Chaque soir avant d’aller se coucher, le chanteur des Blue Stars féroces, Victor Clet, se fait un thé à la mélisse et à la citronnelle. C’est son astuce pour rester en forme et chanter pendant des heures chaque semaine, après cinquante années de bons et loyaux services carnavalesques. Une performance qu’il a renouvelée la semaine dernière, en enchaînant le bal paré-masqué chez Nana de 22 heures à 5 heures puis le trajet jusqu’à Matoury où il a animé le vidé de 6 heures à 9 heures passées.

Tout le monde ne tient pas le rythme. Il y a quinze jours, Emmanuel Prince, qui chante pour Akouman, a fait un malaise. Quatre jours plus tard, c’était Arnaud Champesting, qui chantait avec FBI au Moonlight.

Respecter une hygiène de vie

La chanteuse Nadège Chauvet, a une toute autre technique pour tenir le rythme : elle s’évade...

Édition spéciale :
Rétro 2025

Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique

Voir la boutique

Suivez l'info en temps réel
sur l'appli France-Guyane!

Télécharger