Bienvenu dans l'espace-temps du carnaval,
cette parenthèse éphémère entre l'Épiphanie et le mercredi des
Cendres. Éphémère, certes, mais ô combien festive. Au carnaval, on
s'amuse, on danse, on chante, on défile dans les rues... On célèbre
un pan de la culture guyanaise verni de traditions que certains
oublient, au grand dam des garants de l'essence du carnaval
guyanais. À l'instar de Monique Blérald, présidente de
l'Observatoire régional du carnaval guyanais (ORCG), qui regrette
de voir les repères temporels s'estomper. « J'ai l'impression que
le carnaval empiète sur Noël... C'est dommage car il faut laisser
le temps aux familles de profiter de la magie de Noël » , pense
Monique Blérald. « Le carnaval vient après Noël et avant le Carême,
ce sont des repères avec lesquels il ne faut pas faire n'importe
quoi » , ajoute-t-elle.
En tant qu'enseignante, Monique Blérald met
un point d'honneur à transmettre le savoir. Bien que, selon elle,
le carnaval doit être célébré...
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