Tchèkèt, le cri des Anglé bannann
Dans les années 60, l'ambiance du carnaval du dimanche, à Mana, était bien plus qu'un simple divertissement. En observant de près ces festivités, on peut y voir un véritable rite initiatique pour les jeunes adolescents, marqué par l'interaction entre les célèbres Touloulou et les garçons du village.
Aux environs de trois heures de l'après-midi, le touloulou anglé bannann s'animait dans les rues, tandis que d'autres comparses surgissaient des corridors. Les garçons se méfiaient particulièrement des jé farine, des sousouri et des anglé bannann, qui représentaient un véritable défi pour eux. Les zonbi-baréyo et les bobis, quant à eux, s'intéressaient davantage aux villageois attroupés aux coins des rues.
Les plus jeunes, garçons comme filles, redoutaient surtout les nèg maron, enduits de suie noire et huileuse....

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