Samedi, vous vous êtes retrouvée sur la
scène de Polina, avec les Mécènes. Ça fait quoi ?
C'est chargé en émotions. L'ampleur de la
salle, du public... J'ai été agréablement surprise par le monde
qu'il y avait. J'ai l'impression que les touloulou et les cavaliers
attendaient de me voir. Et évoluer dans un groupe dont on n'a pas à
faire la promotion, c'est un privilège.
Y a-t-il un moment, samedi soir, où vous
vous êtes dit : « Waouh, c'est impressionnant » ?
Quand on commence à voir arriver les
cavaliers et les touloulou, la salle se remplit au fur et à mesure.
Il y a la pression qui monte. En même temps, il ne faut pas trop y
penser, il faut vivre ce que l'on fait. J'essaie de ne pas voir le
public, de mettre tout dans l'interprétation du morceau, d'y mettre
de l'amour....
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters