Sébastien Lecornu sur le projet de loi vie chère : «C'est un texte que j'aurais rêvé de porter»
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Sébastien Lecornu, Premier ministre

Sébastien Lecornu sur le projet de loi vie chère : "C'est un texte que j'aurais rêvé de porter"

Entretien Denis Carreaux, à Paris
Sébastien Lecornu, nouveau Premier ministre, Il a accordé son premier entretien à plusieurs titres de la presse quotidienne régionale, notamment France-Antilles et France-Guyane
Sébastien Lecornu, nouveau Premier ministre, Il a accordé son premier entretien à plusieurs titres de la presse quotidienne régionale, notamment France-Antilles et France-Guyane • PHOTO STÉPHANE GEUFROI / OUEST-FRANCE / DR

Le nouveau Premier ministre donne sa première interview à plusieurs titres de la presse régionale, dont France-Antilles et France-Guyane. Il détaille sa feuille de route et annonce ses premières décisions.

Qu'avez-vous éprouvé en apprenant votre nomination ?

Je l'ai su lundi soir, tard. Il y a trois ans, lorsque le Président m'a annoncé qu'il allait me nommer ministre des Armées, j'ai ressenti une extraordinaire émotion. Quelque chose auquel j'avais fondamentalement aspiré arrivait. Je n'ai pas ressenti la même chose en arrivant ici car je suis lucide sur la situation et la responsabilité qui va être la mienne. Je le fais avec le sens du devoir et de la mission.

A qui avez-vous pensé en premier en rentrant dans le bureau du Premier ministre ?

A Pierre Messmer, compagnon de la Libération, héros de la bataille de Bir Hakeim. Il a beaucoup compté pour moi. Il se trouve qu'il a été ministre des Armées, des Outre-mer et Premier ministre. J'ai pensé à ce gaulliste qui n'est pas très connu des Français.

A propos de la dette, François Bayrou a parlé d'Himalaya. Et vous ?

Je l'ai dit lors de la passation de pouvoir : on va y arriver ! C'est toujours dans les moments de blocage et de tension que notre pays a avancé. Mon état d'esprit est simple : je ne veux ni instabilité, ni immobilisme.

Vous avez évoqué des “ruptures” à votre entrée à Matignon. En quoi votre approche sera-t-elle différente de votre prédécesseur ?

C'est la première fois sous la Ve République que les parlementaires - et singulièrement les députés - ont autant de pouvoir. Notre démocratie n'a jamais été aussi parlementaire. Il faut en tirer des conclusions. Une partie des responsables politiques, y compris ceux qui seront au gouvernement, vont devoir complètement réinventer la manière de travailler avec les parlementaires.

Emmanuel Macron vous autorise-t-il...

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