Bouyon wara : « Une tradition qui se transmet aux futures générations »
Chaque année, le bouyon wara fait son apparition pour les fêtes de Pâques. Si chaque famille a sa propre recette, la tradition, elle, reste inchangée
Comme chaque année, c'est en équipe que les « Mâle fêteurs » se préparent à célébrer Pâques, en cuisinant ensemble l'incontournable bouillon d'awara, indissociable de cette période festive.
Cette fois-ci, c'est chez Ti-Coco, à Soula, que la bande se retrouve. « On s'y prend toujours à l'avance pour préparer le programme et répartir les tâches », explique celui que l'on surnomme J-P. Ici, pas d'improvisation : tout est anticipé. « On a cueilli nos awaras dès le début de la saison, très tôt, sur un chemin. » Une aventure qui laisse quelques traces : J-P s'en sort avec trois épines d'awara dans la tête. « Plus de peur que de mal », relativise-t-il.

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