Affaire Grégory : l’un des corbeaux est une guadeloupéenne
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Affaire Grégory : l’un des corbeaux est une guadeloupéenne

Rédaction web

La justice a identifié l’un des auteurs des courriers adressés à la famille Villemin en marge de l’homicide du petit Grégory en 1984. Il s'agirait d'une guadeloupéenne.

C'est une information de nos confrères de Marianne, une analyse Adn a permis d'identifier, un des corbeaux de "l'affaire Grégory".

L'affaire avait secoué l'Hexagone dans les années 80. 

Le jeune garçon Grégory Villemin, âgé de 4 ans, avait été retrouvé sans vie le 14 octobre 1984 dans les Vosges.

Ce drame était resté sans réponse pendant de longues années 

Ce mercredi (11 octobre), l'auteur de plusieurs lettres anonymes aux parents de la victime, serait désormais connu de la justice.

A la demande de Christine et Jean-Marie Villemin, la justice avait accepté de conduire de nouvelles expertises génétiques et notamment des recherches en « ADN de parentèle », méthode qui permet de relier une empreinte génétique avec d’autres, issues de la même parenté, afin de la comparer avec celles présentes dans le Fichier national automatisé des empreintes génétiques (FNAEG).

En comparant l’ADN retrouvé sur une lettre de juillet 1985 au FNAEG, un nom est sorti en janvier 2021 : celui d’une femme déjà condamnée pour escroquerie. 

Il s'agirait d'une Guadeloupéenne, basée à Paris au moment de l’envoi, au début des années 80, qui a reconnu en audition avoir rédigé la lettre sans qu’elle n’ait rien à voir avec l’affaire.

Elle avait écrit  "Je vous ferez [sic] à nouveau votre peau à la famille Villemain [resic] (…) Prochaine victime, Monique (la grand-mère de Grégory)". 

L'espoir de découvrir la vérité avec les expertises Adn

 Me Christine Chastant-Morand, avocate de la famille, a déclaré "Cela prouve qu’on a eu raison de croire en ces expertises ADN, tant d’années après, on s’aperçoit que l’espoir sur l’ADN est fondé. Avec les avancées de la science, le temps peut nous aider. Jean-Marie et Christine Villemin ont eu raison d’y croire et de poursuivre."

Selon l'avocate, "le moteur du couple demeure le même, découvrir la clé  de cette affaire qui a brisé leur vie en 1984" et comprendre "ce qu’a vécu Grégory durant ses dernières heures de vie".

Selon Marianned’autres expertises sont toujours en cours pour identifier ces autres traces génétiques. 

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