En réponse au courrier de Raymonde
Probst
(France-Guyane du 17/02)
Chère Raymonde,
Je comprends votre inquiétude face aux
dérives juvéniles violentes qui ternissent, ponctuellement, l'image
du carnaval de rue. Toutefois, je ne partage pas votre explication
et encore moins votre solution qui serait de proscrire le carnaval
de l'école au motif qu'il n'y a pas sa place...
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