Il n'y a pas de mots assez durs pour
condamner l'odieux assassinat, chez lui, de Patrice Clet, ni de
mots assez forts pour dire la perte d'un père, d'un mari, d'un
homme qui se consacrait à son pays et qui l'aimait. C'est avec
effroi, stupeur, désolation et colère que je reçois cette nouvelle.
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