Il est 11 heures, et sur l'avenue des
Caraïbes à Fort-de-France, les commerçants font grise mine. En
cause : les coupures d'électricité qui surviennent au plus mauvais
moment de la journée. Image inhabituelle au bar PMU-Loto : les
joueurs se font rares. « Cette grève nous gêne bien évidemment,
elle nous empêche de travailler, lance la tenancière de
l'établissement. Mardi soir, nous avons été coupés à partir de 18 h
15, et de nuit, au niveau sécurité, c'est dangereux. » Un peu plus
loin, à l'agence de voyages SMCR, les ordinateurs sont à l'arrêt :
pas de transactions, pas de réservations. Et cela dure depuis une
heure. Rue de la Liberté, la coiffeuse est en colère : « J'avais
deux dames sous le casque, quand ils ont pris le courant. Là, j'ai
perdu ma matinée, tout comme mes clientes. »
Comme...
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