Quatre jeunes, quatre visages,
quatre ethnies de Guyane et a priori quatre destinées différentes.
Ana Paula, Sardou, Morris et Cédric se sont pourtant rencontrés,
sur les chemins des quartiers. Objectifs : recueillir la mémoire
d'un lieu à travers ses hommes et ses bâtisses. Mais pas n'importe
comment car il faut se présenter, expliquer, argumenter auprès des
habitants. C'est-à-dire passer outre ses propres préjugés, et
souvent sa timidité. « J'avais peur de la réaction de mes
compatriotes », confie Morris, d'origine surinamaise. « Et puis
quand on prend les personnes en photo, j'ai toujours l'impression
qu'on capture leur intimité », poursuit Ana Paula.
Ils ont réussi...
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