Le collectif intersyndical, le LKP, qui
mène la mobilisation dans l'île depuis le 20 janvier avait annoncé
la reprise des discussions dans la matinée d'hier, mais le préfet
Nicolas Desforges a affirmé qu' » aucune réunion plénière »
n'aurait lieu.
Seules des négociations bilatérales
devaient se dérouler, a-t-il ajouté, sans préciser si elles se
limiteraient au patronat et au LKP. Selon Nicolas Desforges, la
réunion convoquée pour mardi à 11 heures l'a été par « le seul LKP
» . Il a ajouté que « seuls le préfet et les médiateurs ont la
maîtrise de la date et de l'heure des réunions de négociation »
.
Selon des observateurs locaux, la
préfecture tente de reprendre la main en imposant son propre tempo.
Les dirigeants du LKP veulent maintenant négocier une hausse des
bas salaires sur la base d'une proposition de l'Union des chefs
d'entreprises guadeloupéens (UCEG), une organisation patronale
proche de l'intersyndicale.
L'UCEG a proposé...
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