Les lunettes de soleil qu'elle a chaussées
ne peuvent dissimuler les larmes qui lui montent aux yeux. Voilà
plus de deux ans que Régine Asselas n'avait pas remis les pieds
ici. Sur « sa » parcelle. Grâce à l'association la Savane de
Macouria, elle a reçu en 2008 un terrain appartenant au domaine
public. Et comme tous les autres membres, elle attendait une
régularisation qui n'est jamais venue. « L'association existe
depuis 1999, raconte la présidente, Annie Coeta-Creantor, mais nous
occupons le site de Préfontaine depuis 1986. 253 hectares divisés
en 127 parcelles. À l'époque, l'État nous a autorisés à accéder à
ces terrains libres. En 2004,...
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