Votre séjour au ministère du Tourisme,
et cinq ans éloigné des réalités guyanaises, n'ont-ils pas altéré
votre popularité ? Bien au contraire... Tout d'abord, j'ai
obtenu du président de la République, lorsqu'il m'a proposé de me
nommer secrétaire d'Etat au Tourisme puis ministre délégué au
Tourisme, de rester maire de Saint-Laurent du Maroni et président
de la CCOG. C'était une condition incontournable pour moi. Je suis
en contact quotidiennement avec ma circonscription, grâce aux
nouvelles technologies. Tous les jours, avant et après ma journée
de ministre, je travaille les dossiers qui sont au coeur des
préoccupations des Saint-Laurentais et je m'entretiens avec mes
collaborateurs de la mairie. J'ai la chance de n'avoir besoin que
de très peu d'heures de sommeil (...) Par ailleurs, comme je le
faisais déjà en tant que parlementaire, j'ai pu valoriser
l'Outre-mer et la Guyane. Nombreux sont les ministres que...
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