Cette décision crée une totale confusion
dans la mesure où les sénateurs étaient appelés à voter cette
semaine l'ouverture formelle du procès en destitution de Dilma
Rousseff pour maquillage des comptes publics, synonyme de mise à
l'écart du pouvoir de la présidente pour six mois en attendant un
jugement final. M. Maranhao a estimé que le vote des députés le 17
avril constituait un « pré-jugement » de la présidente de gauche et
avait porté « atteinte au droit à une pleine défense de la
présidente » . « Pour cette raison, j'ai annulé la session
(plénière du Congrès des députés) des 14 , 16, 17 avril pour que
soit convoquée une nouvelle session pour délibérer sur la question
» , a indiqué M. Maranahao dans un texte distribué...
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