Alors que les premièrs jours de course
avaient été marqués par de forts vents contraires, qui ont
contraint la moitié de la flotte à se faire remorquer au large du
Sénégal, les concurrents doivent à présent faire face à un calme
plat. Après une semaine en mer, les skippers se retrouvent sur un
océan qui a pris des allures de lac. Ils doivent à présent
s'employer aux avirons pour propulser leurs engins, soudain devenus
lourds, vers les côtes guyanaises, encore bien lointaines. Si ce
petit temps de demoiselle avantage nettement les purs rameurs, il
sollicite outrageusement les organismes alors que les vents
portants ne sont pas...
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