La Martinique craint les violences, la Guadeloupe espère
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La Martinique craint les violences, la Guadeloupe espère

Tout au long de la nuit, une foule importante a soutenu le LKP en chanson, au rythme des tambours, devant la capitainerie de Pointe-à-Pitre où des négociations marathon se déroulaient. (AFP)
Tout au long de la nuit, une foule importante a soutenu le LKP en chanson, au rythme des tambours, devant la capitainerie de Pointe-à-Pitre où des négociations marathon se déroulaient. (AFP)

La Martinique était à son tour menacée hier d'entrer dans un cycle de violences, après deux nuits de graves incidents. La Guadeloupe entrevoit au contraire une sortie de crise avec un accord sur la principale revendication du LKP, une hausse de 200 euros des bas salaires.

A Fort-de-France, le préfet Ange Mancini a lancé un « appel solennel » à la population pour qu'elle reste chez elle après 19 heures, sauf « motif valable » . Cet ancien patron du RAID a tenu à souligner qu'il ne s'agissait pas d'un couvre-feu, tout en avertissant : « si cela continue comme cela, il va y avoir un drame » .
Les élus aussi ont appelé à trouver immédiatement une issue au conflit social en cours. Un appel en ce sens a été lancé par les présidents des conseils régionaux Alfred Marie-Jeanne (indépendantiste) et général Claude Lise (sénateur apparenté PS).
Avant eux, Serge Letchimy, député-maire (apparenté PS) de Fort-de-France, avait réclamé un accord rapide sur les prix et salaires, en soulignant les risques d'un « embrasement général » .
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